moi et massi

moi et massi
big up massi .... que ce que vous remarquez d'inormal dans cette foto .. ?? moi je dirè bien les lunettes de massi dans ce temps pleuvieux de jenvier et vous ??

# Posté le vendredi 06 juin 2008 14:49

SOIREE TCKTONIK A ALGER AU PACHA CLUB ALGER

voila une petite video de la permier soirèe tcktonik en algerie , ou il avait teo moss au mixe , au dance floor les 3 densseur du clip de yelle , breffe une soirèe top cool ou ont sait bien amuzer

ps : source de la video www.lekra3.com en leur remerçie pour ça ; )

# Posté le jeudi 01 mai 2008 18:25

Modifié le samedi 10 mai 2008 07:08

Jumpstyle vs Tecktonik

Jumpstyle vs Tecktonik
Savez-vous danser la «Tektonik»? Pratiquez-vous le «JumpStyle»?
Eh bien préparez-vous car les deux danses les plus délirantes du moment risquent fort de s'emparer des pistes nationales dans les plus bref délais...
Exit le «Break» apparu dans les ghettos new-yorkais il y a quelques décennies. En 2007, le «JumpStyle » et la «Tecktonik» sont sur toutes les langues.
Ces danses incarnent la revanche sociale de la jeunesse blanche issue de la classe moyenne qui redécouvre les joies de la Trance et de la Techno Hardcore des années 1990. Les pavillons de banlieues en tremblent déjà! Initiation...

JumpStyle
Créé aux Pays-Bas, le JumpStyle est le rejeton du Gabber, une défunte danse qui fit fureur chez les bataves dans les années 1990. La Belgique puis le nord de la France ont pris le relais. Internet a également contribué à l'explosion du mouvement via des démonstrations publiques hilarantes. Contrairement à la Tecktonik, le JumpStyle ne requiert qu'un sérieux jeu de jambes.

Le pitch du danseur: Après trois joints d'affilés, de jeunes Hollandais revisitent les vieilles danses celtiques et concurrencent les breakers sur les places carrées d'Amsterdam. Mieux vaut avoir les mollets en béton armé pour faire sensation. Gageons que cette danse est plus participative que la Tecktonik car elle peut s'effectuer en duo... Un petit JumpStyle en amoureux?
ouff je sais pourkoi j'ecrit ca vous aller vous demender b1 kelle le raport avec la teckto algerienne ??
- vous vous inquiter pas psque la tecktonik en algerie n'est pas encore une refèrence mèditèranienne cè pour cela moi mr NASSRO et mes amis ki mon aider de faire ce blog souivont chaque info tirer de chaque quartier ou salle ou mème en boite de cette new generation donc il faut bien la prèsenter et l'etudier pour vous donne bonne information cè pour cela ke je mes des article ki expliquent vrèment rien l'algerian touche en tecktonik mè se nè ke l'introduction donc soyer pation svp et lèsser votre opinion en forme de commentaire
- je diser donc ..La Tecktonik est apparue au début des années 2000 en France. Jusqu'ici confidentielle et cantonnée au Métropolis, la gigantesque boîte de nuit du Pondorly, la Tecktonik est en passe de devenir un véritable phénomène de société chez les jeunes. Un buzz amplifié par les vidéos qui circulent frénétiquement sur le web.

Le pitch du danseur: Les petits-enfants sous ecstasys de Véronique et Davina sont poursuivis par un essaim de frelons. Le tout bercé par une très énergique techno hardcore et vous aurez une idée assez proche du rendu final. Très sportif et ... ridicule!

..... TOUS DROIT RESERVER , MARQUE DEPOSEE TCKTONIK-DZ

# Posté le lundi 28 avril 2008 10:36

Modifié le samedi 10 mai 2008 07:23

*** HOUSE MUSIC ***

***  HOUSE MUSIC ***
Cela fait maintenant plus de dix ans que le premier morceau identifié comme étant de la house a été gravé sur vinyl, dix ans qui ont amené la musique électronique vers la "reconnaissance", en faisant une musique à part entière tout en laissant intact la structure initiale de la house music.
Il y a sept ans on prétendait que la house music ne durerait pas, qu'il s'agissait juste d'un succédané de la hi-nrg, un feu de paille qui s'éteindrait tout aussi brusquement qu'il était survenu.
Mais la house music n'a eu de cesse que de se réinventer elle-même encore et encore jusqu'à ce qu'il devienne clair pour le public qu'il ne s'agissait pas là d'une simple facette de la "club culture" mais bien de la club culture elle-même, autrement dit il s'agissait là du futur (antérieur?) de la dance music. Pourquoi? tout simplement parceque nous aimons danser sur la house music.

Des racines à 1985:
Que cela nous plaise ou non, la house fut d'abord et avant tout un descendant direct du disco. Celui-ci était déjà là depuis dix ans quand les premiers morceaux reposant sur une rythmique électronique commencèrent à apparaitre à Chicago. Et le disco avait déjà souffert d'une exploitation commerciale sans merci, à connotation sexuelle & raciste qui devait d'ailleurs culminer avec la campagne du "disco sucks".

Lors d'un incident à la fois extrême et étrangement chargé de réminiscences, le public assistant à un match de baseball au Chicago's Komishi park fut invité à venir avec les disques de disco dont ils ne voulaient plus, aprés le match, ils furent brûlés (les disques, pas les gens-ndt: ceux devaient déjà l'être!)
Le disco a subi le fardeau d'innombrables versions disco de disques pop ainsi que d'un volume excroissant de disques tout simplement mauvais.
Mais la scêne underground avait d'hors et déjà commencée à développer un nouveau style, plus deep et plus nettement destiné à la danse. Le disco avait déjà produit les premiers disques spécifiquement destinés aux djs avec des versions étendues de 12'' comprenant de long break de percussions propices aux enchaînements et c'est que le début des années 80 joua un rôle vital.

Les morceaux "Thanks to you" de Sinnamon, "You're the one for me" de D-train's et "Don't make me wait" de The Peech Boys amenèrent les choses dans une nouvelle direction avec leur son synthétique introduisant des effets dub & de drop-outs jamais entendu auparavant.
Mais il n'y avait pas que la musique américaine qui préparait le terrain pour la house. La musique européenne que ce soit la pop électronique anglaise de Depeche Mode et Sft Cell ou le son plus disco de Giorgo Moroder, Klein & Mbo et les centaines de productions italiennes qui étaient trés populaires dans des zones urbaines comme Chicago ou New York. Une des raisons de leur popularité repose sur deux clubs qui avaient brisé les barrières de races & de préférences sexuelles, deux clubs qui allaient rentrer dans la légende de la dance musique- le Warehouse à Chicago & le paradise Garage à New York.

Jusque là et même plus tard, la norme était pour les Noirs, les Hispaniques, les Blancs, les hétéros & les homos de "s'auto-ségrégationné" mais avec l'ouverture du Warehouse en 1977 dirigé par Frankie Knuckles and le Garage où officiait Larry Levan, l'accent était mis sur la musique. (ironiquement, Levan avait été pressenti pour le Warehouse mais il ne voulait pas quitter New York).
Et la musique était aussi variée que la clientèle de la dance music basée sur le r'n'b noir, et du disco relevé par des choses aussi diverses que le "Magnificent seven" des Clash. Pour la plupart des gens ces clubs ont posé les fondations de ce qui allait devenir la house music & le garage.

Dés le départ il y eu une différence entre le son de New York & celui de Chicago. "Tous les disques venant de New York étaient à tempo medium ou bas, et les danseurs de Chicago ne voulaient pas de ces tempos toute la nuit, ils avaient besoin de plus d'énergie" commentait Frankie Knuckles aprés son arrivée à Chicago..
La Cité du Vent était plus séduite par le son européen et cela s'est vérifié lorsque sont sortis les premiers disques. Alors que le garage évoluait plus doucement au travers des labels First Choice, West End & Prelude il n'y avait pas d'évolution similaire à Chicago.

Les opinions divergent encore quant à savoir quel fut le premier dique de house music à sortir, mais il fut certainement produit par Jessie Saunders ce fut probablement le titre "Fantasy" de Z factor bien qu'il puisse s'agir d'une autre tracks de Z factor du nom de "I like to do it in fast cars".
"Fantasy" sonne assez datée de nos jours mais il y a dix ans c'était comme un son venu d'une autre planète, faisant référence au son de cordes lourdement synthétique de Kraftwerk, acompagné d'une ligne de basse obstinée et d'un simple & répétitif pattern de batterie électronique. Il est inutile de préciser que ce disque restera obscure hors du milieu clos de la scène de Chicago. "Ces disques ne motivaient pas beaucoup les gens" dit Adonis, l'un des premiers producteurs de la scène de Chicago ,le premier fut "waiting on your angel" de Jamie Principle.
"Tu vois, avant qu'il y ait les disques, il y avait les cassettes, et c'était le truc à Chicago. C'était tellement "hot" que Jessie Saunders est venue enregistrer son titre mot à mot, note à note, et l'a fait sortir sur le label de Larry Sherman, Precision.
Cela a eu tellement d'influence que 4 ou 5 disques sont sortis qui reprenaient son son." En l'espace d'un an il y en eu de plus en plus.
Saunders qui depuis avait mis en place son propre label, Jes-Say avec Fraley Keith (farley 'jackmaster' Funk). Frankie Knuckles qui avait déjà fait des remixes pour Salsoul avait aussi commencé à travailler sur ses propres productions. En 85 quelquechose commençait à sortir.

Ron Hardy, qui allait devenir l'ossature de la scene club de Chicago en jouant toujours et encore les nouveaux disques commençant à se produire à The Music Box au moment même où Frankie Knuckles quittait the Warehouse, et que d'autres djs comme Farley et the Hot Mix 5 se faisaient un nom.
Mais faire un disque n'était pas une priorité pour la plupart des djs à cette époque, ils enregistraient des morceaux spécifiquement réalisés pour être joués dans les clubs.
Larry Heard, Robert Owens et Steve Hurley expérimentaient des rythmiques basiques avant de faire le saut vers le vynil. "je commençais à penser à faire ma propre musique" dit Hurley " juste pour produire des tracks à jouer comme djs mais pas vraiment comme producteur, cela avait plus à voir avec le fait de jouer quelque chose que personne d'autre n'avait.
Et l'un de ses morceaux, 'music is the key' a eu un retour tellement positif que j'ai décidé d'y investir de l'argent, de m'associer avec quelqu'un d'autre (Rocky Jones en l'occurrence)et de sortir un disque". Cette occasion ponctuelle initia le début de DJ International Records, un des deux labels qui allait donner aux aspirants producteurs de la ville une chance de voir leurs tracks inscrites sur le vinyl. "Music is the key" (incidemment la première tracks house à contenir un vocal rapper) amena la house un cran au dessus en incorporant plus d'éléments musicaux & des vocaux.

Dans le même temps le morceau "Like this" de Chip E's, également sorti sur Dj International, mêla pour la première fois de véritables vocaux et la technique de la phrase samplée qui est devenu un élément basique des remixes dub aujourd'hui.
"Le son a mis un peu de temps à se développer" se souvient DJ Jazzy M, qui, à l'époque, travaillait dans un magasin de disque et fut l'un des premier à passer de la house à la radio en Angleterre avec son trés populaire Jackin' Zone Show sur la station pirate londonienne LWR.
"Tout commençe avec les sorties de "Like This" et du "No Way Back" d'Adonis. Au départ il s'agissait simplement de programmation de boites à rythme que l'on appelait trax. Il y avait ainsi la Chip E trax et la Kenny Jason Trax et c'était ce qu'était la house, avec sans doute quelques samples. Je me souviens d'une conversation au sujet de 'Like this' avec Colin Faver qui était l'un des premiers Dj ici à s'y être mis et nous étions vraiment tous les deux trés enthousiasmés.
Dans le même temps, les choses bougeaient à New York bien que cela prenne un peu plus de temps. Des remixeurs comme Larry Levans, Tony Humphries, Temmy Regisford et Boyd Jarvis préparaient le terrain et mettaient en place ce qui allait devenir ce deep & soulful son de club nommé garage dont les premières productions virent le jour sur les labels Supertronics, Easy Street & Ace Beat. Paul Scott fut un des premier avec 'Off The Wall" en 85 bien qu'auparavant il y ait eu le classique "You Don't Know" de Serious Intention ainsi que "Share The Night" de World Premiere.

# Posté le mercredi 23 avril 2008 07:38

Introduction

Introduction
Depuis quelques mois on assiste au mouvement Tecktonik appelé par les adeptes plus simplement dance Electro. Souvent mal orthographié sur Internet (techtonique, tecktonique, tecktonick...), les concernés eux-mêmes ont du mal à définir l'origine du mouvement. L'histoire de ce phénomène est peu connue, c'est pourquoi nous allons approfondir les recherches et essayer de nous y intéresser.



La Tecktonik : produit Belge Il y a 10 ans, une boîte de nuit offrait de la Hardtech et dela Hardtrance. A l'époque, la danse qui dominait était le Jumpstyle, cette danse consiste à sauter tout en bougeant une jambe puis l'autre de l'avant vers l'arrière et vice versa en suivant le rythme de la basse. Ces soirées avaient le même état d'esprit que les soirées Tecktonik d'aujourd'hui.Il y a 7 ans le concept est arrivé en France dans une boîte de nuit en banlieue Parisienne : LE METROPOLIS. Grâce à Tecktonik Events (équipe artistique du Métropolis) la soirée surnommé « Black Out » a popularisé la Techno Belge, le Hardstyle, la Trance et le Jumpstyle, alors méconnus des clubbers des Parisiens. Une autre soirée existe depuis 5 ans,la Tecktonik Killer qui propose du Hardstyle et un Warm up Electro. Cette fête attire de plus en plus de monde et acquière une certaine réputation, environ 8000 personnes se donnent rendez-vous à chaque soirée où sont invités les plus grands DJ internationaux (exemple : DJ DESS, DJ RVB).Avec ce succès la danse Electro devient une véritable révolution. On retrouve depuis 2006, plusieurs compilations, une boisson officielle : l'energy drink Tecktonik Killer ainsi que de nombreux produits dérivés : Tee Shirts, casquettes, sweats...

COMMENT LES RECONNAITRE ? La première génération Tecktonik portait des chaussures à semelle compensée : la fameuse Buffalo. En général ils avaient des gants blancs et portaient à leur bouche des tétines. Cette tétine servait à l'origine à empêcher les montées provoquées par l'ecstasy... Au fil du temps cette « culture clubbing » à évolué avec l'arrivée des phénomènes de sociétés tels que la télé réalité, ou encore la montée des réseaux sociaux tels que Myspace et les blogs. Les jeunes clubbers se sont donc affirmé et ont commencé à danser en dehors des clubs avec des Battles[1] de Tecktonik comme les fameuses battles du Hip Hop. Ce style poussait à l'extrême en suivant la mode. Après les Buffalos, les baskets montantes des boxeurs, le clubber adopte le jean slim, arbore des étoiles très en vogue dans la mode, avec une nouveauté pour cette génération la coupe capillaire futuriste où apparaît quelque fois le côté glamour de la Tecktonik inspiré quelque peu du mouvement punk rock des années 70.

LES DIFFERENTES DANSES La danse Electro se répertorie en plusieurs catégories : Milky-Way, Vertigo, Hardstyle, Jumpstyle...

Un LEADER ?? Le mouvement de la nouvelle génération étant à ses débuts, une place de leader dans la danse est à prendre pour devenir le représentant officiel, même si quelques teams sont plus ou moins connues.

LE SYMBOLE Le « Reichsadler » (l'aigle du Reich) est la forme stylisé de l'aigle romain et gothique. Aujourd'hui, l'aigle est utilisé dans le monde entier comme animal héraldique et n'est plus à mettre en rapport direct avec le nazisme. Tout dépend du contexte, ici, il semblerait qu'il ait été choisi seulement pour des raisons purement esthétiques.

LA VIEILLE ECOLE EN PENSE QUOI ? Les fans de la première heure peuvent regretter le succès engendré par la soirée au Métropolis car la Tecktonik semble devenir une simple mode, un moyen pour les jeunes de s'identifier dans une nouvelle communauté. Mais une culture a besoin de temps pour s'épanouir. Le mouvement vient à peine de toucher le grand public, il reste beaucoup de choses à accomplir dans cette musique, cette danse et ce style vestimentaire.





Battle : Les Clubbers s'affrontent par la danse, celui faisant la meilleure danse tout en restant dans le rythme de la musique remporte la Battle.

# Posté le mardi 22 avril 2008 18:54